Il était là, me regardant, ses yeux noirâtres me fixaient sans ciller. Affalé contre un mur, à même le sol, les bras ballants et les jambes molles, il ne bougeait plus. Le regard vitreux et les prunelles vides de toute émotion, il restait parfaitement immobile. Je frissonnai en observant son visage figé. Une sorte d’onde ténébreuse semblait l’entourer, ou n’était-ce que les divagations de mon esprit dérangé, s’ajoutant à l’obscurité du lieu ? Je resserrai mes bras autour de moi en frémissant. Cet endroit me donnait la chair de poule. Où étions-nous d’abord ? Aucune idée. Surement encore dans un squat. La fête était finie et tout le monde avait vidé les lieux. Nous étions seuls. Mon regard se perdit un instant sur les bouteilles vides et emballages en tout genre avant de revenir sur lui.
Pourquoi ne bougeait-il pas ? Je l’apostrophais : aucune réaction. Qu’est-ce qui lui arrivait ? Il avait surement encore trop bu. Comme d’habitude…
Je m’approchais de lui et me rendis compte que ses paupières ne se fermaient même plus. L’angoisse m’agrippa violement l’estomac. Je me jetai sur lui et lui attrapai l’épaule. Ce ne fut qu’à cet instant que je rendis compte de la raideur de son corps. Je passai ma main sur sa joue, le cœur enserré dans un étau de glace. Je collai mon oreille contre son torse et priai pour que mes pires craintes soient infondées. Seulement… je ne perçus aucun son, aucune vibration, aucun mouvement dans sa cage thoracique.
Je relevai lentement la tête tout en ne quittant pas son visage des yeux. Une sensation froide et humide me fit porter mes mains à mon visage. Je baissai le regard : mes mains étaient inondées de larmes tout comme mes joues.
Des larmes que je ne sentais même pas. Des larmes ne me soulageant pas.
Le choc survint immédiatement après. A travers mes doigts je distinguai quelque chose d’étrange. Son jean était blanc à certains endroits…
Le paysage désolé sembla tourner autour de moi. Je distinguais à peine toutes les bouteilles et les canettes abandonnées ça et là, les murs décrépis, le délabrement des lieux, mon esprit était à des kilomètres de là. Je ne pouvais pas le croire !
Je levai la tête, observant le ciel étoilé, et tentai de retenir le flot de larmes qui menaçait de se déverser à tout moment.
On croit toujours qu’en levant la tête et regardant assez haut, nos larmes resteront bien sagement dans nos jolis yeux et ne tenteront plus de s’échapper. Naïve erreur. Malgré ma volonté, mon visage se couvrit d’une kyrielle de gouttelettes brillantes et argentées, miroitant sous le doux reflet de la Lune.
Une vague de colère me submergea et balaya ma tristesse. Je lui en voulais. Je lui en voulais vraiment ! Je lui en voulais tellement ! Il m’avait promis ! Mon poing atterrit sur son torse mais, avec le peu de forces que j’avais, il s’y écrasa lamentablement. Ce seul contact suffit à le faire vaciller et il se retrouva allongé par terre.
Cette nuit aurait dû être merveilleuse, je voulais lui avouer mes sentiments pour pouvoir passer les premières minutes de cette nouvelle année le regard plongé dans le sien, le corps blottit dans le creux rassurant de ses bras. Au lieu de ça, mon année démarrait de façon si désastreuse que j’avais envie d’hurler. Il était mort sans jamais avoir su que je l’aimais.
Ma main s’abattit sur le sol avec violence. Pourquoi était-il partit ? Pourquoi m’avoir laissé ici sans lui ? Son acte était-il volontaire ou irréfléchi ?
Il m’avait dit ! Il avait promis ! La coke s’était fini ! Et l’héro aussi !
Je noyai mes pupilles dans le firmament infini, avant de me blottir contre lui. L’air froid me mordait brutalement la peau mais, à présent plus rien ne comptait. Seul lui restait.
Mes paupières glacées se fermèrent et mes doigts engourdis se crispèrent sur lui. La dernière image que je vis, à part son merveilleux visage, fut cette immensité étoilée que j’aimais tant, avant qu’un lourd sommeil ne m’arrache à la conscience pour m’emmener vers l’éternité…
Et, l’éternité avec lui, n’importe où, sera toujours mon paradis.
Je vous poste ce mini Os, que j'ai écrit la semaine dernière je crois xD
Je n'ai toujours pas fini d'écrire le
chapitre 17 *cours se planquer* Faut me
comprendre aussi (comprendre quoi ? T'es en vacances feignasse !)
j'ai fini le plan de l'histoire et c'est bientôt la fin alors ça me
déprime parce que j'ai pas envie de les laisser mes petits namours
Mais bon, promis je vais essayer de me
dépêcher et par la même occasion rajouter des chapitres pour
ralonger l'histoire 
Et Bonne année au fait !
Mirage ~~> Moi
non plus je veux pas le quitter mais bon... Va bien falloir, je ne
peux malheureusement pas les garder indéfiniment ^^ Faut bien
donner une fin à cette histoire 
Cassandre ~~> Merci beaucoup ! ça me fait très plaisir ce que tu me dis ! (Pas le fait de te faire pleurer hein xD) Si tu ressens autant d'émotions c'est encore meiux qu'un compliment parce que ça veut dire que j'ai bien réussi à transcrire les émotions de mes personnages ^^
Layla ~~> Merci !
Je m'améliore !
Si tu trouves plus tes mots ça veut dire
que j'ai réussi ! xD Layla la piplette qui cherche ses mots ! C'est
un évènement de taille ! 
Cass ~~>
T'inquiète pas t'es pas toute seule !
Moi c'est la même ! Plus c'est tordu mieux
c'est 
M-C-chou ~~>
J'adore le trash et le tragique et même le gore ! 
Letichat ~~> Merci à toi de me lire ^^
Duez, Ichiro, Mélo, Alice
~~> Merci 

mais, je vais me débrouiller en espérant
que ça ne prenne pas trop de temps

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